News / NCTR Executive Director

NCTR Executive Director

Meet Stephanie Scott the newly appointed NCTR Executive Director

 

stephanie

March 10, 2021

The National Centre for Truth and Reconciliation (NCTR) Governing Circle and the University of Manitoba are pleased to announce that Stephanie Scott has been appointed as Executive Director. Her appointment marks the beginning of a critical new phase for the Centre. Under Scott’s leadership, the NCTR will launch groundbreaking digitization and research initiatives. Among these efforts will be Phase two of the Missing Children project, a $6 million Canada Foundation for Innovation (CFI) grant to develop a searchable database, and planning for a new archives building.

 

“If I do not stand up and try to make change and work towards Reconciliation, I am doing a disservice to me, my family and the community at large,” said Scott. “That’s why this role at the NCTR is so important to me. I may not see the full journey for Reconciliation in my lifetime, but I pray that the work that I do improves future possibilities and advances our goals.”

 

“Stephanie has been a valuable member of our team since she joined us in 2016,” said Dr. Cynthia Wesley-Esquimaux, chair of the NCTR. “She is committed to hearing from Indian Residential School Survivors and applying that knowledge with care. She was the clear choice for Executive Director.”

 

Scott is Anishinaabe from Roseau River First Nation who was born and raised in Winnipeg, Manitoba. Prior to joining the NCTR team in 2016, she worked with the Truth and Reconciliation Commission (TRC) as the Manager of Statement Gathering.   Scott, mother of twins and grandmother of four, is also a Sixties Scoop Survivor.

 

Eugene Arcand is also a Survivor. A Cree from the Muskeg Lake First Nation in Saskatchewan, Eugene Arcand spent nine years at the St. Michael Indian Residential School in Duck Lake and two years at the St. Paul’s Lebret Students Residence, both in Saskatchewan.  Arcand served as the former Chair of the Governing Circle and is now a member of the NCTR’s Survivors Circle.

 

“Reconciliation must include restoring traditional leadership roles of Indigenous women,” said Arcand. “Stephanie has so much practical experience, not only as Manager of Statement Gathering for the TRC, but also through her lived experience as a Sixties Scoop Survivor. Her strength is evident as is her passion to elevate the truth of what happened to Indigenous children and families through the Residential School System.”

 

Dr. Catherine Cook, Vice-President (Indigenous) of University of Manitoba, echoes her colleagues’ support. “The NCTR is beginning a very important period in its work.  We are now able to move forward on improving records access for Survivors and their families, building and enhancing our academic and community partnerships, and including Phase 2 of the Missing Children Project,” said Cook. “Stephanie has demonstrated expertise in administration and management, and we are look forward to her taking on this leadership role and moving forward on the next phase of the NCTR development.’

 

New developments at the NCTR include a brand-new accessible website, which displays multiple resources to create necessary educational programs to move the country forward in its enactment of the TRC’s calls to action. The NCTR has also successfully installed and tested its new content management system. Over 12 million digital objects have been successfully migrated with descriptions for long-term preservation.

 

The NCTR is reimaging what its archives can be, and do, as it undertakes an ambitious project to restructure and decolonize its data, thanks to funding from the Canada Foundation for Innovation’s Innovation Fund.

 

The Missing Children Project, which is funded by Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs Canada (CIRNAC), will create a research team to review the NCTR’s archival holdings. The purpose is to help identify the many children who lost their lives at a Residential School.

 

“Reconciliation means that my twin daughters are safe to walk the traditional lands of their ancestors, that my four grandsons never feel the shame of speaking the truth of what happened to their ancestors in this country,” said Scott. “I hope my work as Executive Director will move us closer to that goal.”

 

stephanie FR

10 Mars 2021

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) et l’Université du Manitoba sont heureux d’annoncer la nomination de Stephanie Scott au poste de directrice générale. Cette nomination marque le début d’une nouvelle phase cruciale pour le CNVR. Sous la direction de Stephanie Scott, le CNVR lancera des initiatives de numérisation et de recherche révolutionnaires. Parmi celles-ci figure la phase deux du projet Enfants disparus, une subvention de 6 millions de dollars de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) qui servira à développer une base de données consultable et à planifier un nouveau bâtiment d’archives.

 

« Si je ne me retrousse pas les manches pour essayer de changer les choses et travailler en faveur de la réconciliation, je ne me rends pas service, et je ne rends pas service à ma famille et à l’ensemble de la communauté », a déclaré Stephanie. « C’est pourquoi ce rôle au CNVR est si important pour moi. Je ne verrai peut-être pas de mon vivant tout le cheminement vers la réconciliation, mais j’espère profondément que le travail que je fais contribuera à améliorer les possibilités d’avenir et nous permettre de progresser vers l’atteinte de nos objectifs ».

 

« Stephanie est une membre importante de l’équipe depuis qu’elle nous a rejoints en 2016 », a déclaré la Dre Cynthia Wesley-Esquimaux, présidente du CNVR. « Elle est toujours disposée à écouter les survivants des pensionnats indiens et applique ses connaissances avec tact. Elle était la personne tout indiquée pour occuper la fonction de directrice générale. »

 

Stephanie est une Anishinaabe de la Première nation de Roseau River qui est née et a grandi à Winnipeg, au Manitoba. Avant de se joindre à l’équipe du CNVR en 2016, Stephanie Scott a travaillé à la Commission de vérité et réconciliation du Canada (CVR) à titre de gestionnaire de la collecte des témoignages. Mère de jumelles et grand-mère de quatre enfants, Stephanie est également une survivante de la rafle des années 1960.

 

Eugene Arcand est également un survivant. Cri de la Première nation de Muskeg Lake en Saskatchewan, Eugene Arcand a passé neuf ans au pensionnat indien St. Michael de Duck Lake et deux ans au pensionnat St. Paul’s de Lebret, tous deux situés en Saskatchewan. Ancien président du Cercle de gouvernance, Eugene est aujourd’hui membre du Cercle des survivants du CNVR.

 

« La réconciliation doit passer par la restauration des rôles traditionnels de leadership des femmes autochtones », a déclaré Eugene Arcand. « Stephanie dispose d’une grande expérience pratique, non seulement du fait de son rôle en tant que gestionnaire de la collecte des témoignages pour la CVR, mais aussi en raison de son expérience de survivante de la rafle des années 1960. Sa force est évidente, tout comme la passion qui la motive à faire connaître la vérité sur ce qui est arrivé aux enfants et aux familles autochtones dans les pensionnats indiens ».

 

La Dre Catherine Cook, vice-présidente (Autochtones) de l’Université du Manitoba, partage l’opinion de ses collègues. « Le CNVR entame une période très importante de son travail.  Nous pouvons maintenant aller de l’avant en améliorant l’accès aux dossiers pour les survivants et leurs familles, en établissant et en renforçant nos partenariats universitaires et communautaires, et en incluant la phase 2 du projet Enfants disparus », a déclaré Catherine. « Stephanie a démontré son expertise en matière d’administration et de gestion, et nous avons bien hâte qu’elle assume ce rôle de leadership et que nous passions ensemble à la phase suivante du développement du CNVR. »

 

Les nouveaux développements du CNVR comprennent un tout nouveau site Web accessible, qui comporte de nombreuses ressources permettant de créer les programmes éducatifs nécessaires pour faire progresser le pays dans sa mise en œuvre des appels à l’action du CVR. Le CNVR a également installé et mis à l’essai son nouveau système de gestion de contenus. Plus de 12 millions d’objets numériques ont ainsi pu être transférés avec descriptions pour assurer leur préservation à long terme.

 

Grâce au financement du Fonds d’innovation de la Fondation canadienne pour l’innovation, le CNVR peut repenser ses archives et ce à quoi elles peuvent servir, alors qu’il entreprend un projet ambitieux de restructuration et de décolonisation de ses données.

 

Le projet Enfants disparus, financé par Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC), mettra sur pied une équipe de recherche chargée d’examiner les fonds d’archives du CNVR afin d’identifier les nombreux enfants qui ont perdu la vie dans des pensionnats.

 

« La réconciliation signifie pour mes jumelles qu’elles pourront marcher en toute sécurité sur les terres traditionnelles de leurs ancêtres, et pour mes quatre petits-fils qu’ils ne ressentiront jamais la honte de dire la vérité sur ce qui est arrivé à leurs ancêtres dans ce pays » a déclaré Stephanie Scott. « J’espère que mon travail en tant que directrice générale nous rapprochera de cet objectif. »

 

 

Subscribe to NCTR’s weekly newsletter

The NCTR puts out a free, weekly newsletter of curated articles. If you want to keep informed about the path to Reconciliation in Canada - including stories about Residential Schools, impacts of colonialism and acts of resistance and Reconciliation, sign up below! One email to your inbox a week - no spam - and you can cancel any time!